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Revue de presse

vendredi 10 mai 2013, par jf vaissiere


             "DANSER SOUS LA PLUIE" (2017)


Le cri du coyote
Son album précédent s’appelait "Tous ces mots". Ce titre est une parfaite introduction pour "Danser sous la pluie" tellement ce nouvel opus est, encore plus que les deux précédents, centré sur la qualité de l’écriture. C’est un disque que l’on peut lire, comme un recueil de poèmes ou, plutôt de courtes nouvelles chaque chanson racontant une histoire que l’on peut visualiser, un mini scenario dont l’imagination se plait à broder la suite. On peut citer"Le banc", "Quatre minutes avant le port", "Un très vieux souvenir". Puis il y a "Club 27" qui de Janis à Jimi, de Kurt à Jim évoque tous nos héros musicaux morts à 27 ans, mixant noms et prénoms. Le titre de l’album (qui est aussi celui d’une chanson) a été inspiré par une citation attribuée à Sénèque "la vie ce n’est pas d’attendre que l’orage passe, c’est apprendre à danser sous la pluie", phrase pleine de sens. Si les mots sont importants, si Jefferson a voulu plus que jamais décoller les étiquettes qu’on lui apposait ( blues ou americana made in Toulouse, par exemple), l’aspect musical n’a pas été négligé pour autant, qu’il s’agisse des melodies ou des arrangements superbes de simplicité épurée. C’est l’occasion de souligner le travail admirable au coté de Jefferson de Michel Vergine dont les guitares illuminent chaque moment. J’attibuerai une mention spéciale à "La balade de Jean Maturin"où brillent également Greg Lamazères (telecaster) et Jean-Luc Amestoy (accordéon) et que j’ai envie de ranger près de "L’appelé" de Richard Gilly et de "La Balade d’Alan Seeger" de Baptiste W. Hamon parmi les évocations les plus pudiquement émouvantes de la guerre et de ses ravages
Sam Pierre 


Intramuros
Nous suivons ce chanteur atypique depuis quelques années déjà et le voici avec son surprenant troisième album. De la country à l’americana il n’y avait qu’un pas, pour en arriver à la chanson-folk il y avait un pont... que le toulousain s’est empressé de franchir. Raconteur d’histoires — en français dans le texte —, poète évocateur, naturopathe de l’esprit sachant bien s’entourer quand il s’agit de pratiquer les instruments d’avant, Jefferson Noizet s’est peu à peu muté en songwriter terriblement émouvant, n’étant pas sans nous évoquer le meilleur de la collaboration entre Dick Rivers et Alain Bashung dans les années 70. Notons que même si cet opus donne clairement la priorité aux textes, notre homme a su s’entourer une nouvelle fois de cadors de la scène musicale d’ici. Un virage négocié avec maestria et que l’on salue Stetson bien bas ! Michel Castro

La Dépêche du Midi
Avec son troisième album "Danser sous la pluie" Jefferson Noizet affirme une personnalité et une approche singulières de son art. Résultat d’un travail poussé sur les textes, la voix et qui multiplie les collaborations artistiques, cet opus aux accents Americana confirme ses talents d’auteur-compositeur dans un genre peu abordé par la scène musicale toulousaine.
http://www.ladepeche.fr/article/2017/08/14/2627763-noizet-l-artisan-musicien.html#

Le Deblocnot
Le talent transpire de tous les titres de ce bel album aux textes ciselés bercés de musique americana.
http://ledeblocnot.blogspot.fr/2017/10/jefferson-noizet-danser-sous-la-pluie.html

France Bleu Occitanie
https://www.francebleu.fr/emissions/les-talents-france-bleu-occitanie-la-quotidienne/toulouse/les-talents-france-bleu-occitanie-36


                  "TOUS CES MOTS" (2014)


Blues Magazine
Jefferson Noizet nous présente son 2ème album “Tous ces mots“ qui est une vraie réussite… à mettre dans sa discothèque au rayon des meilleurs.
Mediapart
De belles fulgurances
Guitare Sèche
Le titre « Leila » est beau à en pleurer et pourrait figurer dans la bande son d’un film de Wim Wenders sur le Texas…
Le Cri du coyote
… Il s’agit d’abord d’excellente chanson française, bien écrite, avec des thématiques variées et des textes que l’on pourrait faire étudier dans les écoles… Ce deuxième opus de Jefferson Noizet est vraiment de la belle ouvrage.
Le Deblocnot’
"Leila", formidable "road song", une des plus belles chansons en français que j’ai écouté ces derniers temps… J’ai été totalement séduit par cet album qui aborde un genre rare dans le paysage musical français, aux frontières du blues, de la country et du folk avec en prime une vraie plume qui signe des textes bien ciselés
Intramuros
… Du beau monde pour onze titres enlevés toujours dans la veine americana-folk… sur des textes en français précieux et délicats jamais dans le cliché… Avec ”Tous ces mots” le Toulousain embrasse un avenir radieux
Toulouse Culture
C’est dans un quotidien un rien cafardeux qu’il fouille comme un vieux coyote affamé. Rengaines d’amours mortes ou de détresse sociale, road songs façon hobo, hommage aux paysages…Jefferson Noizet interprète ses ritournelles avec un plaisir évident. De quoi consoler les âmes cabossées.
Dépêche du Midi
Ces onze chansons impeccablement troussées formeront l’essentiel de cette série de cinq concerts que le groupe donnera du premier au cinq juillet à la Cave-Poésie..
BCR
Un album à ranger entre Cabrel, De Palmas, Boudot Lamot, Phil Ochs et consorts.
Blues Again
Il ressort de l’écoute de ce CD une impression de sérénité, de plénitude de bien-être…
Country Web Bulletin
De la bonne chanson française colorée de blues, de folk et de country par un artiste qui mériterait de se produire bien au-delà du cercle toulousain. 
 
                CARTE DE VISITE (2010)


Xroads
C’est un disque dense, qui va à l’essentiel, sans bavardage… Un de ces albums que l’on garde au chaud, comme un trésor… A ranger au rayon des meilleures surprises de l’hexagone.
Blues Magazine
Mais que se passe-t-il dans la région de Toulouse ? Il y avait déjà Awek, les Mannish Boys et voilà que maintenant la Garonne accouche d’un songwriter qui nous distille des notes allant du blues au folk en passant par la country.
Direct Matin
…Blues, donc. Jefferson Noizet en fait l’adjuvant d’une country sudiste, même si elle va chercher ses sources du côté du bluegrass, de la folk music du honky tonk et autres musique apparentées. Tandis que côté textes, se confrontent l’imaginaire américain et la réalité socio-économique française…
Flash
Avec sa « Carte de visite » gravée sur sillon, le toulousain Jefferson Noizet prouve par A+ Blues que la petite Garonne peut aisément sonner comme le géant Mississippi ! Influencé sans nul doute par tout ce que l’Amérique compte de (très) bon dans le style country, blues, folk, Noizet ne se démonte pas et balance, avec brio, un premier album très attachant.
A Toulouse
Poète folk blues toulousain, Jefferson Noizet, entouré de son band, évoque les questions de société accompagnées desonorités puisées dans la tradition nord-américiane. Impeccable ! 
La Dépêche du Midi
Jefferson, au goût façonné par Dylan, Woody Guthrie, Tom Paxton, pose sa voix chaude et légèrement voilée sur des textes en français à coloration sociétale … Le tout forme un ensemble bigrement agréable à entendre !
Intramuros
Qu’est-ce qu’il faut pour faire un bon blues ? Une guitare ? Des potes avec leurs instruments ? Une nana bien, mais qui serait loin ? Un fleuve lourd, long libre et lent ? Une terre, de celles qui enracinent ? Un vieux Dylan dans un coin de mémoire ? Des questions qu’on donne aux gens et les réponses dans le vent ? Il a tout ça l’ami Noizet.
Le cri du Coyote
Toulouse et blues, folk-blues plutôt, voilà le programme de notre ami Jeff, en langue de Molière, ce qui n’est pas une mince affaire. Faire sonner le français en mode country-folk, je veux dire. Cet homme connaît la musique depuis belle lurette…

               


 

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